Cybersexisme, les ados en première ligne

Le cyberharcèlement touche plus les jeunes filles. ©Pixabay

Le cyberharcèlement touche particulièrement les adolescentes. ©Pixabay

Si le sexisme fait des ravages dans le monde réel, il n’épargne pas non plus l’univers numérique. Les adolescentes très présentes sur internet sont particulièrement exposées. 

Le monde numérique ressemble beaucoup au pays de Candy… Au pays de Candy, comme dans tous les pays on s’amuse, on pleure, on rit. Il y a des méchants et des gentils ! Je m’arrête avant de vous mettre ce générique dans la tête pour toute la journée, c@ndides lecteurs. Sur internet, les casse-pieds qui vous pourrissent la vie s’appellent des trolls. Derrière l’anonymat de son écran, un troll se change facilement en harceleur.

Les adolescentes seraient particulièrement exposées, d’après  une étude sur le cybersexisme [PDF] de l’Observatoire Universitaire International d’Éducation et Prévention (OUIEP) de l’université Paris Est Créteil. Publiée le 27 septembre 2016, l’étude a été coordonnée par le Centre francilien pour l’égalité hommes-femmes Hubertine Auclert.

Les études de genres ne sont pas ma tasse de thé, mais ici nous parlons d’un phénomène numérique. Chez les ados, le harcèlement scolaire en ligne prend souvent la forme de cybersexisme. Vous savez qu’avec le numérique, la curée ne s’arrête jamais. Réseaux sociaux et SMS poursuivent les victimes jusque dans la chambre à coucher. À bout de force, certaines en meurent.

Le 27 septembre 2016, France 3 a diffusé le téléfilm Marion, 13 ans pour toujours (ici en replay). L’histoire vraie d’une adolescente harcelée jour et nuit par ses camarades de classe. Son isolement social, son désespoir et sa peur. Marion Fraisse s’est pendue le 13 février 2013 après un ultime « Va te pendre sale pute« . Depuis, sa mère Nora Fraisse sensibilise sans relâche élèves et professeurs.

Comment lutter contre le cybersexisme ?

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Paiement sans contact, la sécurité craque

Paiement sans contact

Les banques embrassent le numérique avec les dispositifs de paiement sans contact.

Les banques sont bien décidées à s’engager dans la révolution numérique. Le high-tech leur offre des perspectives de développement commercial inédites. Et si un jour, la validation des transactions commerciales se passait de votre code bancaire ?

Cette technologie a déjà envahi nos écrans de télévision. Le paiement sans contact, ça vous dit quelque chose ? Le dispositif existe sous la forme de cartes de crédit, mais aussi de porte-clefs, cartes à puce ou même applications de smartphone. Payer sans contact est désormais possible grâce à la technologie Radio Frequency Identification (RFID) et Near Field Communication (NFC).

Concrètement, une puce intégrée et une antenne permettent à l’utilisateur de payer sur un lecteur électronique au point de vente. Avec une carte bancaire de paiement sans contact par exemple, il suffit de la maintenir au dessus d’un terminal de carte bleue équipée de cette technologie. A priori, le paiement est sécurisé.

Ni signature, ni saisie du code PIN ne sont plus nécessaires. Chaque achat unique est limité à une petite somme, 25 $ US aux États-Unis, moins de 20 £ au Royaume-Uni et moins de 20 € pour la France. C’est rapide, c’est facile, ça incite à acheter. Mais les données personnelles transitent souvent sur des fréquences non cryptées.

Faut-il craindre des pickpockets d’un nouveau genre, voleurs de données bancaires ?

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La tête dans le nuage

 

Nuage

Le Cloud Computing est l’accès via internet à des ressources informatiques de travail partagées .

Le nuage. Nom un peu poétique donné à un espace de stockage délocalisé. Vos données ne sont plus conservées dans les disques dur de vos machines, mais accessibles via une connexion internet.

Essayons de définir le nuage en peu de mots. Un ensemble de matériel, raccordements réseau et logiciels qui permet aux individus et aux collectivités d’exploiter à volonté et partout dans le monde des services sophistiqués.

Traduction : le nuage, c’est pratique. C’est léger. C’est utile. Avec un simple compte sur internet, vous stockez des heures de musique, de films, de photos ou des bibliothèques entières de livres numériques. En tant qu’entreprise, vous stockez en ligne des documents de travail.

Vous y gagnez en flexibilité, en rapidité et en efficacité. Mais connaissez-vous les rouages de ce nouvel outil ?

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Touche pas à mes data !

Censure du net

Les données personnelles, nouveau combat des droits numériques.

Les sites que nous aimons, les biens que nous achetons, les personnes que nous contactons… Nos données personnelles en disent long sur nous-mêmes. Laisse-moi décrypter tes données, je te dirai quel consommateur tu es.

Les tribunaux européens n’en ont pas fini avec la question de la confidentialité des données personnelles en ligne. A l’heure du numérique, fouiner dans les données personnelles de quelqu’un est presque aussi grossier que de lire son journal intime.

Vie privée, vie privée ! Il est loin le temps où l’internaute étalait sa vie sur les réseaux sociaux sans se préoccuper des conséquences. Doux idéal d’un internet espace ouaté sans lien avec la cruauté du monde réel. Twitter, liker et Googler sans entraves.

Désormais, l’utopie et l’insouciance sont terminées. Place aux démêlés judiciaires.

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Google glasses : grandeur et décadence

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Les Google glasses se reconnaissent à leur mini caméra.

« Don’t be evil. » Google se donne beaucoup de mal pour faire de ce slogan une réalité. Son dernier joujou en date, les lunettes connectées. Google et ses lunettes, pour le meilleur et pour le pire.

Petit rappel pour les réfractaires à la technologie (ou ceux qui auraient vécu dans une grotte ces six derniers mois). Les Google glasses, qu’est-ce c’est ? Elémentaire, mon cher : une paire de lunettes à réalité augmentée. En clair, le dernier projet farfelu tout droit sorti du Google X Lab, le centre de recherche secret de Google à San Francisco. Les Google glasses comportent tout un tas d’accessoires high-tech.

Une caméra intégrée, un micro, un pavé tactile sur l’une des branches, des mini-écrans, un accès à internet par Wi-Fi ou Bluetooth… La version 2 dispose à présent d’un port pour écouteurs, à brancher sur la branche droite des lunettes en mini-USB. Un nouveau gadget qui suit la tendance actuelle des objets connectés.

Les Google glasses, pour ou contre ? Petit florilège non-exhaustif des débats soulevés par le dernier jouet de Google.

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